[…] une tourbe de riboteurs qui venaient se repaître de galimafrées d’andouillettes et de tripes à la mode de Caen.
Tronchin l’a condamné à ne manger que des légumes, des carottes, des fèves cuites à l’eau, « Monsieur, a dit M. le duc de Lorges, je ne peux digérer votre galimafrée ; elle me fait enfler le devant et le derrière. ».
Au prix de cette merveille, les "plats cuisinés" des concurrents n'étaient que de la galimafrée.
Le peuple et même la bourgeoisie parlaient un patois dit « vache espagnole », vraie galimafrée composée du résidu de toutes les langues imaginables.