Un robuste gros-cul transportant habituellement des troncs d'arbres des bois de l’Ariège dans tous les pénitenciers de la région et chez quelques fonctionnaires importants.
« Putain, qu’est-ce que c’est que ce gros-cul ?! » se demanda-t-elle, châtiant son expression, comme toujours. « Nom de Dieu ! Un camion de déménagement ! »
C’était pour l’informer que le paquebot de luxe, échappé hier à notre surveillance, avait été contrôlé par un « gros-cul » — pardon, Mesdames, — un cuirassé qui l’avait confié à un torpilleur pour le « dérouter » sur Marseille.
C’est tout ça ton perlot !… C’est pas la peine d’avoir une marraine chic pour fumer du « gros-cul » comme tout le monde !
Mais il est des soirs d’hiver où il pleut dans les cœurs autant que sur la ville… Alors c’est la manille ou le rêve dans la fumée des cigarettes de gros-cul. Étendu sur le dos, les deux mains sous la tête, on pense à la payse.
À Lyon, le vin se servait traditionnellement et se sert encore dans des bouteilles appelées pots aussi nommées gros-cul pour la grande épaisseur du fond de la bouteille.
Gros-cul : Chiffonnier à son aise. Les gros-culs possèdent un âne et une petite voiture pour les besoins de leur industrie. Ils habitent en grande partie le passage Saint-Charles, à Levallois.
Puis, chaque semaine, ce petit maître-chiffonnier livrait, selon sa spécialité, verre, chiffon, os, à un gros-cul, maître-chiffonnier bourgeois, souvent établi à Levallois. Le gros-cul centralisait puis expédiait ses produits aux industries qui, à leur tour, les transformaient pour les remettre sur le marché.