Et le cri de la lavandière effraya dans la souche d’un saule, un rat qui filait sa quenouille.
L’on a souvent confondu la lavandière et les bergeronnettes ; mais la première se tient ordinairement au bord des eaux, et les bergeronnettes fréquentent le milieu des prairies et suivent les troupeaux : les unes et les autres voltigent souvent dans les champs autour du laboureur, et accompagnent la charrue pour saisir les vermisseaux qui fourmillent sur la glèbe fraîchement renversée.
Les lavandières occupent dans le mont Ventoux une superficie approximative de onze mille hectares […].