…le singe, le tigre, le lion éloignés de leur patrie et enfermés dans nos ménageries ne tardent pas à tomber dans un état de décrépitude complet et sont presque toujours enlevés par la phthisie.
Il y a ainsi, pour les boutiquiers et les concierges, comme pour le chasseur dans la campagne, des signes précis de l'heure et du temps qu'il fera dans les promeneurs de ce quartier, où résonnent parfois les appels sauvages poussés par quelque bête de la ménagerie voisine : un ara qui crie, un éléphant qui barrit, un aigle qui trompette, un tigre qui miaule.
Le maître du cirque de la barrière du Combat profitait des vacances de Pâques pour envoyer ses ours et ses dogues donner quelques représentations à Meaux. Toute cette ménagerie voyageait à pied.
On eût dit les ébats d'une ménagerie, quand, après la sortie du dompteur qui les tenait couchés sous sa cravache, les fauves gambadent dans la cage et mordent les barreaux.
Le petit garçon, à ses pieds, jouait avec une ménagerie de bois.