On voit, dit-il en goguenardant, que ces Messieurs arrivent de province. À Paris, la mode est passée de massacrer les aubergistes qui refusent de louer leurs chambres.
Il faut le laisser vivre à sa mode, le laisser faire à sa mode. - Il s’est fait une philosophie à sa mode. - Chacun vit à sa mode.
Ma sœur était très gourmande et un peu poitrinaire… Le médecin l’avait mise au régime de l’huile de foie de morue —c’était la mode alors—, une cuillerée à bouche tous les matins…
La mode aurait voulu que lui et ses fils revêtissent des costumes flamboyants pour exécuter leurs concerts […]
Madame la comtesse de Sérizy était une de ces femmes qui prétendent exercer à Paris une sorte d’empire sur la mode et sur le monde ; elle dictait des arrêts, qui, reçus dans le cercle où elle régnait, lui semblaient universellement adoptés […]
Il eut même cette bonne fortune d’inventer à plusieurs reprises un de ces vocables essentiellement parisiens que la mode consacre pendant quelques mois et qui reçoivent toujours l’accueil le plus enthousiaste […]
Ce manque d’intelligence dans ce qui touche à la toilette surprend de la part d’un sexe essentiellement coquet ; mais l’étonnement cesse lorsque l’on songe que les femmes n’ont que le sentiment de la mode et non celui de la beauté. Une femme trouvera toujours charmant le plus misérable chiffon, si le genre suprême est de porter ce chiffon.
La femme a l’air comme il faut, elle travaille dans les modes et lui dans les appareils électriques.