Les pythagoriciens attribuent une signification mystique aux nombres et aux figures.
Mais l’Enfant, sur la peau du Serpent azuré, S’inclina doucement comme un rameau doré, Et, coupant deux fois l’air par un signe mystique, D’un doigt rose effleura l’Écriture magique.
Il n'est rien de plus inepte qu'un séminariste ; rien de moins propre à être un jour ce que l'on veut qu'il soit, un pasteur éclairé : ces jeunes gens n'ont la tète remplie que de fadaises mystiques.
Scientifique repenti, Philippulus est le seul savant dans les aventures de Tintin à se référer aussi fortement au divin. Il présente tous les symptômes de la « théomanie », monomanie qui désigne ce qui jadis pouvait relever du délire mystique. Le théomane, qui peut passer de l'exaltation à l'abattement, prétend être en relation directe avec Dieu.
Vieux, vous étiez mystiques ! Et la Convention de Genève alors ? se hasarda Sera Sera, le jeune homme de confiance, qui était un garçon sensible.
[…]; et, d’autre part, elle citait, de mémoire, des morceaux d’une mystique un peu bizarre de la fin du XVI siècle, Jeanne Chézard de Matel, la fondatrice de l’ordre du Verbe Incarné, […].
Loin de paraître comme inconciliables avec la piété, les commentaires nouveaux pouvaient sembler à certains mystiques parisiens un compromis heureux entre le néoplatonisme augustinien, l’abélardisme aristotélicien et l’esprit positif des savants ou des astrologues.
Il n’avait que cela pour lui, mais il l’avait au moins, l’amour passionné de la mystique et de la liturgie, du plain-chant et des Cathédrales !
Il n’existe plus de communauté humaine, d’unité de civilisation qui s’inspire du mazdéisme de Zarathustra ; et nulle ne s’inspira jamais de la mystique des soufis, et pour cause.
Imbus de cette mystique, les citoyens se prenaient tous pour des héros.