Malgré son extension dans le temps, la production littéraire néo-classique a été faible et, en général, de mauvaise qualité.
Cette période voit également le triomphe d'une veine littéraire fortement néo-classique, dont les thématiques relèvent d’une universalité désincarnée et dont le modèle idéalisé est l’écriture française du XVII siècle.
La théorie néo-classique est née dans les années 1870 avec l’arrivée de l’approche marginaliste fondée par des économistes comme Léon Walras (1834-1910) ou Alfred Marshall (1842-1924).
Dès lors, la cathédrale idéale n’est plus un type tel que les néo-classiques l’entendaient dans les exercices de l’école ou tel que le conçoivent Viollet-le-Duc et ses disciples.
Les néo-classiques sont en quelques sortes les héritiers des auteurs classiques du XIX siècle, qui à la suite d’Adam Smith (1723-1790), sont partisans du libre échange et voient dans le marché le meilleur mécanisme d’allocations des ressources.