— Allons, mon parrain, merci bien pour vos bontés. Portez vous donc bien, et excusez-moi si je vous ai offensé. (Ce qui équivaut, dans le style du pays, à s’excuser de n’avoir pas pu bien recevoir son hôte, ou de ne pas avoir su le complimenter dignement.)
Le cocher, un jeune homme vêtu à peu près comme un paysan, me cria dans le bruit de la voiture qui s’ébranlait à nouveau : « Sans intention de vous offenser ! »
De telles paroles offensent les oreilles.
Les louanges excessives offensent la modestie.
Accoudée à la fenêtre basse, je respire l’odeur humaine, aggravée de fleur morte et de pétrole, qui offense le jardin.
Des cris de femme offensèrent le silence, puis des rires et des voix à l’accent étranger.