[…] et les banderoles dont elles étaient décorées flottaient au-dessus des panaches des casques.
L’un était noir, la passe coupée devant et relevée légèrement dans le touffu d’un beau panache de plumes noires.
Un marronnier, ayant soulevé les lames du parquet, avait grandi là et il tournait vers la fenêtre sans vitres les panaches de ses larges feuilles.
« Il faut savoir chanter sur le radeau de la Méduse… Toujours le sourire… En France, vous appelez cela, je crois, avoir du panache… Gérard ! Je veux que mon panache chatouille les bottes de Nelson sur la colonne de Trafalgar et qu’il éberlue cette ménagerie composée d’hyènes, de chacals et de loups qu’on nomme le Tout-Londres. »
Arrachez ! Il y a malgré vous quelque chose Que j’emporte, et ce soir, quand j’entrerai chez Dieu, Mon salut balaiera largement le seuil bleu, Quelque chose que sans un pli, sans une tache, J’emporte malgré vous, et c’est… c’est ?… Mon panache.
[…], seuls quelques milliers d’oiseaux y ont établi leur domicile et parfois, prenant leur essor par bandes, ils semblent jouer au panache de fumée s’échappant d’un minuscule volcan.
Un panache énorme, bave blanche, semble glisser le long de son corps sinueux. […]. Maudit train !
Les reconstitutions tridimensionnelles de l’intérieur du manteau terrestre – les quelque 2 900 kilomètres sous la croûte océanique représentant 85 % du volume planétaire – nous révèlent les panaches sous la forme d’« anomalies thermiques », c’est-à-dire de zones où les ondes sismiques se propagent moins vite, parce qu’elles traversent des volumes plus chauds.
La bête pesait environ 560 kg, de quoi nourrir le chasseur et sa famille jusqu’à l’automne prochain. Son panache mesurait 1 m 91, de quoi battre un record mondial, qu’il s’est empressé d’enregistrer officiellement à Reno au Nevada.