Celle-ci se dégagea encore, mais en faisant ce mouvement elle lâcha un pet, non pas un pet vulgaire mais un pet au son cristallin qui provoqua chez elle un rire violent et nerveux.
Longtemps il m’avait fait sauter sur sa jambe tendue en chantant : « À cheval sur mon bidet ; quand il trotte il fait des pets », et je riais de scandale.
En cas de suif imprévu, Tony et Dick pouvaient se permettre, avant que le pet soit donné, une prise de champ d’au moins vingt bornes...
Je me représente mal le préposé au "pet" envoyant une alerte imprimée à ses complices, et ceux-ci compter caractères et espaces pour voir si c’est chaud ou si c’est une blague...
C’est raide. Ne te fous pas par terre. Fais pas de pet. Le frérot n’est pas commode. Je te mène chez le tatoueur. C’est rigolo, hein ?
LE PRÉSIDENT : Ah! vous fûtes chauffeur aussi? RENVOIT : Oui, monsieur… sur le P.-L.-M. Alors, je sais rhabiller les montres. Donc, j'entends ces messieurs et leur société qui faisaient du raffut ! LE PRÉSIDENT, étonné : Du raffut! RENVOIT … Du pet ! quoi. J'entends ces personnes qui faisaient du pet… que ça embêtait les autres consommateurs…
Pet-pet-pet-pet-pet ! Y a le pion qui se pointe !
La petite histoire retiendra qu'avant de s'endormir on a fumé un pet et qu'on a vraiment failli foutre le feu à l'appartement ! Respect mon pote. Ça, c'était en 2008. C'était génial !
A l'intérieur, il y avait de quoi rouler quelques pets. Une herbe très parfumée, toute violette. Ça devait être une variété comme de la “Sweet Purple”. […]. Elle montra la beuze à Bob et entreprit de se rouler un pet, et il fit de même. Ils fumèrent tranquillement.
« Pour rouler tous les jours, on a une vieille occasion. Comme cela, je n’ai pas de remords si j’ai un pet quand je me gare. »