La sobriété est une condition de bonne santé.
Clémence Bodoc vous amène à travers son voyage vers la sobriété, après avoir été un tantinet trop penchée sur la pinte de bière à son goût.
Le chameau remplace, au Maroc, le chemin de fer et les voitures. […]. Il est inutile de rappeler la sobriété de cet animal ; il se nourrit des herbes qu’il parvient à happer le long de la route; à l’étape, on lui donne de la paille ou du fourrage vert et une ration d’orge tous les trois jours.
Dans un modèle de société fondé sur la croissance, la sobriété dérange. Elle est, à tort, souvent assimilée à la recherche d’efficacité faire plus avec moins qui mise sur le progrès technologique pour préserver la planète.
Nous ne parviendrons pas à respecter notre planète sans réduire notre consommation d’énergie et de biens. Peu importe le terme employé, prôner l’indispensable décroissance, sobriété ou baisse du produit intérieur brut tel qu’on le mesure encore aujourd’hui est encore tabou en politique.
Mais pour le garder auprès de lui, il déploie sa maîtrise romanesque ultraconvaincante : par sa sobriété remarquable, par son sens souvent hilarant du micro-détail, il offre une belle densité à ses personnages.
Son vocabulaire hésitait perpétuellement entre la sobriété et l’emphase.