Les sulfatages précoces que beaucoup hésitaient à faire avaient pourtant l'avantage d'atteindre tous les organes de la vigne, notamment les mannes, c'est-à-dire les futurs raisins.
Nous lisons , dans les documents, qu'en 1760, on vitriolait la semence avant de la jeter dans les champs. Ce fut M. de Chalvet-Rochemonteix qui apprit aux paysans à se prémunir contre les ravages de la carie dans les grains par le sulfatage de la semence, dont les résultats furent souverains.
Le bois n'a pas seul le précieux privilège de bénéficier du sulfatage ; les tissus, la paille y participent. C'est un avantage pour les jardins, puisque nous pouvons imprégner de sulfate de cuivre les paillassons, les claies, les chaumes, les cordages, les toiles, etc., qui se détériorent vite aux injures du temps.
La conclusion du mémoire de M. Lancereaux est « qu'il y a lieu de diminuer, sinon de prohiber le plâtrage ou sulfatage des vins et de toute autre boisson, en tout cas de chercher un moyen nouveau de conservation ».
Lorsque des accumulateurs sont laissés au repos, ils doivent toujours avoir été préalablement chargés, de façon à éviter le sulfatage des électrodes, surtout des électrodes négatives.
S'il s'agit d'une batterie en état de sulfatage, sans doute après immobilisation prolongée d'une voiture, cette batterie, à sa remise en charge, sera très rapidement survoltée et, n'admettant qu'une faible intensité, il se trouvera qu'à l'arrêt de la dynamo , la batterie n'aura emmagasiné qu'une charge insuffisante […].