[…] nous entrâmes dans la Rue de la République, laissant derrière nous le cours Jean Jaurès et la gare, porte à jamais refermée sur Chambéry. En passant devant une petite entrée coincée entre deux bar-tabacs. « Ça c'est l'hôtel Central, c’est là que Louis descendait quand il faisait ses tournées dans le Vaucluse. Un hôtel un peu douteux à mon goût ».
C’est ce que je faisais parce que, moi, Jo le Baryton, je connais la musique. Je m’en suis tapé de ces conneries-là, pendant des années. À Paris… Et en tournée…
À cette époque-là, Arlan venait d'avoir 58 ans, ses films se viandaient les uns après les autres et il venait d'interrompre une tournée théâtrale pourtant médiatiquement très en faveur, sous le seul prétexte que sa covedette avait refusé de l'épouser.
— Vous êtes donc en tournée d’amateur ?
Voici le programme de Louis Desjobert, qui, accompagné d'un guide, fait systématiquement la tournée des églises d’Amsterdam, un dimanche de Pentecôte (7 juin 1778) : […].
Dans ces cas, c'était son père ou son frère Lambert qui la chaperonnait, et c'était à qui les entraînerait au cabaret et leur payerait une tournée de péquet, afin d'avoir la chance de trinquer avec la jeune fille.
Alors, et vous, vous n’avez rien pour nous — hormis bien sûr le fait que par gratitude pour la jouissance esthétique que vous venez d’éprouver sans défaillir, vous allez payer la tournée, très cher collègue et tailleur de camées ?