« Qu’est-ce que la vérité ? »
Si prompt qu’il eût été, ce mouvement n’avait cependant pas échappé à Hilda qui sourit avec un peu d’amertume et hocha approbativement la tête ; dans son regard, clair et droit, Serge Brunof lut sans peine la vérité.
Oui, l’agonisant est plutôt esprit que matière ; voilà pourquoi, à l’heure suprême, les hommes les plus athées sont revenus aux croyances éternelles et aux vérités de révélation.
Il ne fallait rechercher la vérité que dans la Révélation divine.
On peut admettre qu’entre les vérités philosophiques et les vérités théologiques, il ne peut avoir ni entr’aide ni conflit, parce qu’il n’y a aucun point de contact : […].
Puisqu’il ne faut jamais mentir, alors il faut mentir de temps en temps : l’obligation d’être véridique à tout prix contraint à mentir quand la vérité elle-même est plus fallacieuse que le mensonge.
Nous voyons ainsi que la conviction se fonde sur la concurrence de communions, dont chacune se considère comme étant l’armée de la vérité ayant à combattre les armées du mal.
Quant aux discussions philosophiques, je pense qu’elles sont absolument vaines. On ne peut rien contrôler, rien vérifier. La vérité, qu’est-ce que cela veut dire ?.
Le flambeau, le miroir de la vérité.
Tirer la vérité du puits.
À toutes ces expériences, la physiologie positive gagna deux grandes vérités, à savoir que certains animaux peuvent, comme les plantes, se reproduire par boutures et par bourgeons.
C’est une vérité reconnue de tout le monde.