[…] un marchand de tabac qui arborait fièrement à sa devanture, au-dessus de blagues en cuir granuleux et en vessie de porc, des grappes de pipes blanches.
Le fossoyeur planta sa bêche dans le tas de terre meuble, tira une pipe et une blague à tabac de ses poches, puis bourra l’une avec le contenu de l’autre, tout en poursuivant son récit.
Sa chair étant dure et puante, on estime surtout le Pélican pour sa blague, sans laquelle on pourrait le confondre avec le cygne… […] Il est vrai que pour lui ôter la tentation d’avaler les poissons renfermés dans sa blague, on lui met au bas du cou un ruban rouge assez étroit pour ne laisser passer que le fretin…
On a beaucoup parlé des toilettes de Barbey d’Aurevilly. L’excellente blague parisienne s’est fort exercée sur sa redingote et ses pantalons.
Les blagues sur les bègues doivent être livrées avec parcimonie et le minimum d’effets. Elles doivent pouvoir faire rire un bègue. Et joignant le geste à l’idée, elle amenait un bègue pour qu’il entende la blague. De même, Tristan racontait des blagues sur les aveugles aux aveugles, et des blagues sur les trous de mémoire aux amnésiques.
Voila que d un seul coup on crie aux masques et aux creneaux. Mais moi toujours farceur je croyais a une blague mais pas du tout un gros nuage d une drole de couleur s avancait droit sur nous Le texte n’a pas d’accents ni de ponctuation.
Tiens, ça me rappelle la blague de Roland Dorgelès, tu sais, le Boronali, l’âne dont on magnifia le tableau.
Quelle admirable connaissance ont les gens de choix des limites où doivent s’arrêter la raillerie et ce monde de choses françaises désigné sous le mot soldatesque de blague, mot qui sera repoussé de la langue, espérons-le, mais qui seul peut faire comprendre l’esprit de la Bohême !
Ce détaillant avait pris l’habitude de gourmander ses commis, de leur expliquer les minuties du commerce de la mercerie en demi-gros, en les ornant des plates plaisanteries qui constituent le bagout des boutiques. Ce mot, qui désignait autrefois l’esprit de repartie stéréotypée, a été détrôné par le mot soldatesque de blague.