La grande avenue était complètement déserte : on avait accordé trois heures aux habitants pour vider les lieux, et tout le monde, semblait-il, s’était hâté d’en profiter.
Les cadres administratifs et sociaux étaient détruits, les kasbas et les gottas (fermes) en ruines, les champs incultes, les silos vides, les marchés abandonnés, les pistes désertes.
La terre que l’aïeul paternel de Saint-Ybars, émigré du Canada en Louisiane, avait achetée en 1749, n’était alors qu’un désert dont le centre était occupé par un bosquet de chênes séculaires.
Les troupes ont transformé les environs en un vaste désert, où il ne reste plus un habitant, plus une tête de bétail, plus un boisseau de grain.
L’humanité avait-elle les moyens de prévenir ce désastre de la guerre dans les airs ? Question oiseuse, aussi oiseuse que de demander si elle aurait pu empêcher la décadence qui transforma l’Assyrie et Babylone en des déserts arides […]
Dans les déserts vrais, des pluies peuvent éventuellement se produire, mais elles sont très rares et réparties de façon totalement aléatoire ; deux précipitations successives sont généralement séparées per de nombreuses années.
Durant les mois d’été, Paris est un désert.
Elle était toute préparée, affirmait-elle, s’il le fallait, à se retirer au désert.
{{exemple | lang=fr | Il a en été question à plusieurs reprises, mais plusieurs villes et/ou régions pourraient devenir des déserts journalistiques alors que nos médias ne pourront plus assumer la production de contenu original pertinent et de qualité. | source = La fin du Publisac : moins surprenant que très inquiétant, Le journal de Lévis, 3 novembre 2023
Plus de 30 % des Français vivent dans un désert médical.