[…] puis mon geôlier m’enferma dans une petite pièce obscure. C’était un cachot, presque un placard, où la lumière du jour n’entrait jamais.
Dès lors, je ne fus plus pour elle un protecteur, mais un geôlier; ma chambre cessa d'être un asile, et devint une prison.
Dans les prisons de Nantes