Le marché au poisson sur le port est toujours aussi merveilleux, on y trouve de tout, du plus petit anchois au grand requin roussette.
Il glissa ses pieds dans des sandales de cuir de roussette et revêtit un élégant costume d’intérieur, pantalon de velours à côtes vert d’eau très profonde et veston de calmande noisette.
L’arbre ne peut se passer de nous : les roussettes pour polliniser ses fleurs, les babouins pour disséminer ses graines et les éléphants pour les faire germer dans leurs crottes, l’homme pour planter de jeunes sujets qui donneront de la nourriture et de l’ombre.
Une dernière chauve-souris me repasse en tête, amenée par les autres, mais elle est grosse celle-ci, par exemple ; elle appartient à l’espèce énorme et affreuse des roussettes, qui habitent les régions toujours chaudes de la terre.
Mais revenons aux grives : les quatre espèces passaient à travers les Ardennes, deux grandes, la draine et la litorne (appelée ici la « Tchatcha » par une harmonie imitative parfaite) et deux plus petites, la mauvis (ici roussette) et la musicienne (ici la blanche) ; les migrations étaient souvent très imbriquées et l’on pouvait espérer trouver encore quelques grives tous les jours ; […]
Les petites gens eux, besogneux et si méritants, pour qui le passage des roussettes, des « tchatchas » et des draines était l’aubaine annuelle, quel tort n’allaient-ils pas subir ?